Ne ratez pas Personne ne gagne, l’autobiographie d’un brigand américain

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Personne ne gagne,
de Jack Black. Éd. Toussaint Louverture.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jeanne Toulouse et Nicolas Vidalenc.
(Préface de Thomas Vinau. Postface de William S. Burroughs). 470 p., 11,50 €

Au tournant du XXe siècle, de San-Francisco au Canada, de trains de marchandises en fumeries d’opium, d’arnaques en perçages de coffres, Jack Black (1871-1932) revient sur son parcours hors-la-loi. Des années douloureuses de fuite entrecoupées de passages plus ou moins longs dernière les barreaux. Le ton n’est jamais nostalgique. Il est au contraire est plein d’ ironie. Cette vie de liberté à s’affranchir des conventions, Jack Black (dont la véritable identité reste incertaine), il l’a souvent payée au prix fort, physiquement ou moralement.

Ce qu’il décrit avec une plume pleine d’expressions pittoresques, de couleurs, de sons, d’odeurs, d’émotions est dur et sombre mais diablement séduisant. Ce récit est un puissant plaidoyer contre le crime, le système judiciaire, carcéral.

La société et les choix que nous faisons sont également en ligne de mire.

Jack Black est un redoutable conteur dont les écrits ont séduit et influencé les auteurs de la Beat génération comme William Burroughs (Le festin nu) et Jack Kerouac (Sur la route).

 

 

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