La SNCF lance sa première bibliothèque digitale à bord

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Ce matin, j’ai reçu un communiqué de presse de la SNCF.  Trouvant l’idée intéressante j’ai décidé d’en dévoiler la teneur quitte à me transformer en attaché de presse de l’entreprise.

Depuis le 29 octobre,  la SNCF propose le service SNCF e-LIVRE pour enrichir le voyage des clients par la lecture à bord des TER et INTERCITÉS.

Cette bibliothèque digitale de 100 000 ouvrages offre un nouvel univers pour ces voyageurs, dont 95% utilisent déjà un outil numérique (tablette, smartphone…) durant leur trajet  selon une étude IFOP pour SNCF de juin 2015.

SNCF e-LIVRE est disponible gratuitement pour tous les voyageurs via une application et un site mobile. Son mode « hors ligne » permet de lire en toutes circonstances, même sans connexion internet.

Le voyageur peut ainsi accéder à 5 000 grands classiques de la littérature française et aux extraits de l’ensemble des ouvrages de la bibliothèque. Il peut également s’inscrire avec une adresse mail et bénéficier de l’intégralité des ouvrages en offre « Découverte » pour  quarante-cinq  jours.

À la fin de cette période d’essais, pour  conserver l’accès intégral aux 100 000 ouvrages, il faut s’abonner pour 9,90 €/mois, sans engagement. L’abonnement peut être interrompu à tout instant.

Si un membre inscrit ne souhaite pas s’abonner au bout de 45 jours ou si l’abonné suspend son abonnement, il retrouve un accès aux ouvrages classiques et aux extraits de l’ensemble de la bibliothèque.

Le service SNCF e-LIVRE est accessible depuis l’App Store & Google Play Store et sur Internet.

Que de belles rencontres !

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Hier matin, lorsque le réveil a sonné, vers 4 heures, j’ai bien failli ne pas lui obéir. Il faut avouer que grâce à une alerte à la bombe dont j’ai fait état dans un précédent billet, je suis arrivé beaucoup plus tard que prévu chez moi…

Il n’est pas toujours facile de se lever le matin, de sauter dans sa voiture, dans le TGV, puis le RER… Parfois la tentation de rester sous la couette est  dure a combattre. Mais au bout du voyage en train, chaque jour réserve des rencontres avec toutes sortes de personnalités plus intéressantes les unes que les autres. Que l’on peu parfois retrouver en dernière page de La Croix…

 

Marie-Hélène   Fraïssé

Marie-Hélène Fraïssé

Aikumalé Alemin, Wayanna de Guyanne

Aikumalé Alemin, Wayanna de Guyanne

Pauline Guéna et Guillaume Binet

Pauline Guéna et Guillaume Binet

Un mec nommé Hugo

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lucrèce bonUn dimanche soir ordinaire à bord du Paris-Belfort de 19 h 23. Une jeune fille brune et sa mère rentrent de week-end.

La maman demande :

Tu n’as rien oublié chez ton père ?

Non… Et c’est pas grave, j’y retourne dans quinze jours…. Oh merde…

Quoi ?

Mon livre… J’avais un bouquin à lire pour demain.

Bravo. Et tu vas faire comment ?

T’inquiète je l’ai avec moi. Je m’y colle…

Elle sort un livre froissé et corné de son sac à main.

C’est quoi ?

Lucrèce Borgia de Victor Hugo… Eh maman tu sais quoi ? Lucrèce c’est une meuf. Putain je croyais que c’était un homme…  Et tu sais quoi le mec, il a écrit cette pièce en quinze jours… T’y crois toi ?  Trop fort.