Confinés : Et si on allait (virtuellement!) au musée

Poster un commentaire Par défaut

Fermés pour cause de coronavirus, les musées, du Louvre au centrePompidou, en passant par le Quai Branly, Versailles, misent désormais sur leur offre virtuelle pour que les Français en confinement accèdent à leurs trésors. Le site du ministère de la culture répertorie tous les sites vous permettant de visiter ces lieux sans bouger de votre canapé…

Les choses s’organisent petit à petit. Il est désormais possible de revisiter virtuellement (et gratuitement!), au musée Pompidou, les grandes expositions d’art moderne et contemporain. On peut écouter des séries thématiques comme «Art et féminisme», «Art et thérapie». Une web série, «Mon OEil», est même proposée aux enfants à partir de 5 ans.

Le Louvre, musée le plus fréquenté au monde avec près de 10 millions de visiteurs par an, dispose lui aussi d’une offre en ligne, avec des vidéos et des podcasts sur son site www.louvre.fr et via les réseaux sociaux avec les #LouvreChezVous et #MuseumFromHome.

Les enfants peuvent suivre les épisodes du dessin animé «1 mn au musée» qui décrypte ses oeuvres phares. Le site du Louvre annonce «d’autres découvertes à venir la semaine prochaine».

Le confinement peut être l’occasion de découvrir Versailles autrement», annonce de son côté le château le plus fréquenté de France qui propose quizz, lectures, musique, vidéos, parcours audios.

«Versailles.VR» permet de visiter virtuellement l’ensemble du château, avec des angles inédits.

Le musée du Quai Branly-Jacques Chirac met aussi en valeur ses collections d’arts premiers avec des dizaines de milliers de ressources en ligne, tandis que le Musée d’Orsay est l’un des pionniers dans les contenus en ligne pour les jeunes publics.

Tous ces musées mobilisent la richesse de leur offre numérique gratuite dans le cadre du programme lancé par le ministère de la Culture: #CultureChezNous.

Confiné

Commentaires 4 Par défaut
Vue depuis mon bureau..

Comme des millions d’autres personnes, depuis quelques jours, la vie a pris une étrange tournure… Plus d’allers et retours entre le Grand Est et la capitale, plus de petits dodos place 114 voiture huit, plus de petites aventures, ma vie quotidienne se limite désormais à des séances de télétravail, pounctuées de quelques sorties aussi timides que brèves en zone de guerre (comme l’a dit notre président 6 fois lundi16 mars), pour aller acheter des victuailles…

Mais je ne vais pas me plaindre. J’ai la chance d’être accompagné dans cette étrange aventure par mes quatre enfants… et je vis à la campagne… Mon seul désagrément à l’heure actuelle est de devoir supporter l’odeur pestinentielle du lisier répendu dans les pâtures environnantes par des agriculteurs peu soucieux des désagrements causés par leur pratique…

Mais c’est si peu de chose comparé à ce que d’autres personnes doivent endurer… Je ne parles pas des malades et de ceux qui s’en occupent, ils sont hors catégorie… Je m’adresse à ceux et celles qui sont seuls en ville et même aussi parfois à la campagne. J’espère que mes chroniques, critiques et autres suggestions de lectures contribueront à allèger votre quotidien. En tout ca cela est mon souhait. Hésitez pas à réagir…

Trois mois gratuits d'accès aux archives télé de l'Ina

Poster un commentaire Par défaut

Confinement oblige, l’Institut national de l’audiovisuel (INA) vient de lancer un site de streaming « Madelen » avec trois mois gratuits « pour accompagner nos concitoyens en cette période difficile » de coronavirus.

Disponible sur les boutiques habituelles fournissant des applications et sur un site dédié (madelen.ina.fr), cette plateforme propose plus de 13 000 programmes vidéo et audio, sélectionnés parmi les millions d’heures d’archives du catalogue de l’Ina.

Séries, fictions, documentaires, concerts et spectacles, émissions cultes, audio ou encore théatre: une expérience unique à vivre seul ou en famille, ce nouveau service coûtera 2,99€ par mois, une fois passés les trois mois gratuits.

.

Voyage en terre indienne

Commentaires 4 Par défaut

Dans le train, lorsque je ferme les yeux bercé par le roulis du TGV, il m’arrive souvent de repenser à toutes ces personnes rencontrées  sur la route lors de reportages ou de longs séjours à l’étranger.